Après une phase en Guyane pour sécuriser le lancement du satellite militaire CSO3 par Ariane 6, l’armée de l’Air et de l’Espace, a mené des entraînements en Martinique, Guadeloupe et Saint-Martin dans le cadre de la mission BUBO 25 du 25 au 27 février.
Cette opération d’envergure a marqué le premier déploiement de Rafale aux Antilles et mobilisé plusieurs aéronefs, dont un Airbus A400M et un Airbus A330 MRTT Phénix.
En parallèle des exercices aériens, l’opération a permis de tester les capacités de projection rapide des forces françaises, notamment pour des missions de surveillance, de lutte contre le narcotrafic et d’aide aux populations.
Dans le cockpit d’un avion militaire
Mercredi dernier, un exercice d’atterrissage d’assaut a eu lieu à l’aéroport de Grand-Case, mobilisant un Airbus A400M Atlas, trente soldats du 33e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) et une Jeep P4 de l’armée de terre.
L’appareil, capable de transporter jusqu’à 37 tonnes de fret sur 4500 km, a simulé une arrivée en zone non sécurisée, nécessitant une intervention rapide des troupes pour sécuriser la piste. Plusieurs manœuvres ont été réalisées avec succès, démontrant l’intervention rapide et efficace de l’armée française.
Le commandant de bord et ses 5 membres d’équipage ont présenté les capacités de cet Airbus basé à Orléans dont l’armée française en compte 25, notamment sa soute modulable pour le transport de troupes et de matériel, ainsi que son rôle clé dans les missions humanitaires et militaires.
À bord de l’A400M, la presse locale ainsi que quelques représentants de la préfecture et de la gendarmerie ont pu vivre une expérience immersive en participant à un vol militaire et aux différentes étapes de l’opération.
Cet exercice interarmées a illustré l’importance des forces armées dans la protection et l’assistance aux populations en cas de crise. _Vx
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